Je braillerai pas aujourd’hui

Je crois que le bonheur se divise en deux types. Il y a l’éphémère, le court terme. Celui qu’on choisit sans penser aux conséquences, sur le vif de l’émotion, selon l’envie du moment. Celui quand on se gâte, quand on mange sans avoir de remords, quand on boit sans penser au lendemain, quand on se fait plaisir peut importe ce que les autres auront à dire, quand on écoute nos désirs en ignorant notre conscience, quand on s’investi sans réfléchir.

Et il y a celui qu’on planifie, le long terme. Le bonheur qui est récolté longtemps après l’avoir semé, celui qu’on entretien au quotidien malgré tous les soins dont il a besoin. Quand on fait ce qui est bien, quand on agit dans un but précis, pour une bonne raison, pour l’avantage qui s’en suit oubliant tout le temps qu’on y investi.

Dans le même ordre d’idées, il y a deux types de relations. Celle basée sur les petits bonheurs à chaque matin, au jour le jour. La relation dans laquelle tes amies te voient aller et qu’elles savent que ça va mal virer. Mais tu ne veux pas les écouter. Tu fais spontanément ce qui te tente en te fermant les yeux sur ce qui risque d’arriver.

À l’inverse, il y a l’autre genre de relation basée sur les rêves face à l’avenir, sur les discussions qui parlent d’un futur heureux, sur les projets pour plus tard impliquant un monde à deux. La relation qui place ses cartes avant de commencer pour être certain de ne pas se faire déjouer une fois trop impliqué.

Y’a longtemps j’ai choisi de vivre intensément sans penser à ce qui m’attend. Parce que je crois pertinemment que si on planifie notre bonheur, on prend le risque de l’attendre trop longtemps. Et quand l’avenir est incertain, aussi bien l’oublier et profiter de ce qu’on a entre les mains. Pourquoi s’en faire maintenant si pour le moment tout va bien.

Au pire, on pleurera demain.

En attendant, laisse-moi en profiter comme si y’avait pas de lendemain.

C’est mon bonheur. Pas le tien.

Source de l’image : [Calendar par Kaboompics]

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Prends-moi pour souper

J’ai vu un couple manger en silence ayant comme seuls échanges des questions anodines, répétitives, vide d’intéret.

« C’est bon hein? C’est tu la même sauce que d’habitude? » 

Pas de questions sur leur journée. Pas de commentaires sur leur états d’esprit. Pas de projets pour plus tard. Juste des bruits de fourchettes qui crissent au fond de l’assiette. Je les regardais vivre en laissant les minutes passer comme si elles allaient venir pour toujours, sans qu’on leur donne de sens.

Je me suis promis de ne plus jamais assister à des bruits d’ustensiles le temps d’un souper. Je me suis promis que plus tard, j’allais faire en sorte de trouver une personne qui allait combler mes soupers d’histoires, de débats et de regards. Je veux des soupers remplis de mots, de souvenirs et de rire, des soupers où on en profite, des soupers qui passent trop vite, des soupers avec de la visite. Je veux un complice de vie avec qui chaque minute passée sera souhaitée sans être une obligation imposée par la routine de nos journées. Je veux des échanges de commentaires, de compliments, de réflexions, de communication. Je veux de la passion dans le salon jusque dans dans nos pantalons. Je veux des attentions imprévues pis des rires d’enfants qui grandissent pu. À 22 ou 82 ans, je vais continuer de vivre avec la même personne à mes côtés seulement si elle me fait sentir de jour en jour qu’elle est la meilleure qui puisse en ce moment exister pour m’accompagner au cours de ma vie ainsi qu’à chacun de mes soupers obligés.

Surprend-moi

J’ai peur des grosses peines qui font mal mais je me soucis pas des petits bobos qui t’égratignent juste un peu. Parce que c’est pas si pire un bobo. On les compte pas, on pleure pas pis on s’en fait pas. T’as pas le droit de chialer, tu lui dois rien, lui non plus. C’est jamais sérieux un bobo. Ça arrive n’importe quand, trop souvent, mais c’est nous qui lui avons accordé trop d’attention si ça nous dérange autant. Donc on ferme les yeux sur ça pour avoir l’air indifférent, on continue notre journée en allant de l’avant pis on câllera malade une prochaine fois.

Mais en dedans, ça fait chier. Ça fait chier parce que c’est pas le premier qui t’accroche direct sur le courage émêché. Grandes collisions dues aux coins tournés trop rond, grandes déceptions dues aux relations qui tournent en rond.

T’aimes pas ça les bobos sortis de nul part. Ça surprend souvent. Pis t’as peur de te faire surprendre. Même quand tu regardes ta toast, t’as peur qu’elle te pogne quand tu t’en attends pas. T’as peur qu’on te dévoile des choses que tu t’imagines pas, qu’on te pose des questions que tu connais pas. T’as peur qu’on te force à vive des émotions que tu veux pas, qu’on te fasse sourire quand tu y crois pas pis qu’on t’aime quand tu le sais pas. T’as aussi peur qu’on te déçoivent quand ça te tente pas pis qu’on te flush alors que tu voudrais tout sauf ça.

À coup de bobos trop petits pour pleurer, je me demande si j’ai finalement mérité de bouder. Pis meton que j’ai le droit, j’aurais le gout que ce soit après toi que je puisse me défouler. Pour que tu saches que je voudrais que tu viennes me consoler si je me mettais à mal feeler pour une raison de petit bébé. Je voudrais que ce soit toi qui me dise que ça va bien aller pis que je dois pas m’en faire avec ça. Que tu vas rester là parce que les bobos, tu m’en feras pas.

Fac meton que je te donne le droit.

Surprend-moi avant que ma toast le fasse avant toi.

Sinon je fais mon bébé-làlà

Et si je te prenais au complet

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Je le savais que c’était mal. Que si je me lançais là-dedans, je t’acceptais toi au complet. Toi pis ton passé trouble, toi pis ton humeur changeante, toi pis tes silences pendant des jours sans nouvelles, toi pis tes vagues, toi pis tes comportements que je ne comprends pas, toi pis tes crises existentielles, toi pis tes imprévus quand on doit se voir, toi pis tes excuses qui me font te croire.

Je savais que je me lançais dans quelque chose de gros. Je savais que je ne choisissais pas le chemin facile. Que je ne m’enlignais pas pour la petite vie calme comme un lac miroir au matin. Pour la routine tranquille à chaque lendemain. Pour la même voix qui me répète chaque soir sur la même intonation un bonne nuit chérie sans hésitation.

Je le savais que ce qui m’attendait, ce n’était pas ce dont je rêvais. Pas mon histoire parfaite et sans obstacles. Mais j’ai choisi de foncer les yeux fermés dans ce beau spectacle. Foncer en suivant mon intuition plutôt que ma raison. Foncer en disant oui alors que les autres me criaient non. Foncer pour me prouver que ça en valait la peine.

Je voulais en valoir la peine.

Je voulais patcher tes trous avec mon corps, te redonner la confiance avec mon écoute, pis faire sourire ta face avec mes mots. Je voulais que tes silences me rappellent de ne plus rien tenir pour acquis, que ta présence me donne le goût de dire merci pis que nos chicanes me forcent à comprendre la vie. Je voulais que tes mains soient faites pour aucune autre peau que celle que je suis, que les hauts me fassent oublier les bas pis que tes mots me rassurent quand je ne l’étais pas.

Amour-haine
Rage-désir
Question-passion
Tu vois le genre de relation? Et pourtant, je m’y abandonnais sans hésitation en sachant au fond de moi qu’on était sans mauvaise intention.

Je le savais que c’était mal. Tu le savais que ça me ferait du mal. Que certains matins, tes mains me grafigneraient le dos et que tu dirais pas un mot. Que les jours où tu disparaîtrais subitement me rentreraient dedans sans faire attention à ce que je ressens. Que t’allais parfois rester distant sans m’expliquer ce qui se passe en dedans. Je savais tout ça. Je le voyais qu’il y aurait de la vague, mais je me sentais prête à me lancer à l’eau parce que je croyais que ça pouvait mener à quelque chose de beau.

Je me suis longtemps questionnée à savoir si je voulais me prouver à moi que t’en valais peut-être la peine, à travers le meilleur comme le pire, les joies puis les martyres, ou si je ne voulais pas plutôt te prouver à toi que j’en valais sûrement aussi la peine, que je méritais finalement d’être tienne.

Une chose est sûre, on aurait pu vivre quelque chose de beau en dehors du bateau. Pour de vrai.
T’aurais dû te lancer à l’eau. Au complet.

Moi, je te prenais.
Avec tout ce que ça impliquait.

[Source de l’image : Pixbay Par Currens]

La maison des 3 p’tits cochons

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Ces derniers temps, je me reconnaissais pas.

Me lève avec un air bête après avoir passé une nuit où je dormais même pas tant que ça. Va a l’école avec la même nonchalance qui s’enligne pas pour aller mieux. Ignore tout le monde parce que je m’en criss, tant pis pour eux. Ecoute pas le prof, j’suis off, je perds mon temps. Quitte au milieu du cours, ça m’intéresse pas, c’est pas important.

Y’avait pu rien de stimulant, pas plus l’école que les amis, ni la famille, le ménage ou bin faire l’épicerie. Rien me tentait. Moi, la fille spontanée qui overreact tellement tout le temps. Celle qui rit trop fort, qui crie trop aiguë pis qui vit trop passionnément pour la plupart des gens. Celle qui accueille ses joies aussi intensément que ses peines, toujours attirée par les extrêmes. J’avais pu le gout. Pis je le remarquais. C’est ça qui me dérangeait. Je me voyais fouttre ma vie à l’envers en garochant tout par terre sans rien faire.

Pis je me demandais pourquoi je me faisais ça. Je comprenais pas.

J’avais mis tellement de temps à me dire que si j’étais toute seule, c’était par choix. Parce que j’avais besoin d’être forte et indépendante, mais que ça se faisait pas en claquant des doigts. Du temps seule pour me bâtir, moi, avant de construire quelque chose à deux, avec toi. Parce que je voulais apprendre à me connaitre avant de m’ouvrir aveuglément à quelqu’un. Parce que je voulais avoir confiance avant de me montrer vulnérable à un petit quelqu’un d’autre. J’avais tellement bûché pour devenir une vraie femme, une vraie fille, une vraie blonde, une vraie toute. Là, je me sentais prête à être vraie. Je m’étais bâti une estime, une force, une vie. Je me sentais assez solide pour partager la cabane je m’étais construit sans que ça s’écroule, sans que ça foutte le camp, sans que ça décriss pis sans que je me décriss aussi.

C’est moi qui avait besoin de ce temps, pis je l’avais pris. Ça m’avait servi. Je m’étais construit.

Comme j’espérais, t’es arrivé au bon moment en me garochant de l’amour à la pelleté. En me pitchant des projets, des futurs plans pis de l’amour. De l’amour en mots, de l’amour en gestes, de l’amour en trop. Trop. C’était trop soudain, trop différent d’avant, peut-être trop vrai, mais trop épeurant pour toi pis moi finalement.

Donc en deux temps trois mouvements, tout fou le camps. Parce que tout à coup, quand je me rapproche d’un nous-deux plus sérieux, je deviens celle qui s’en fait pour rien pis pour toute; qui recule malgré tout le chemin parcouru depuis un boute aussitôt envahis par ses doutes. Au moindre petit coup de vent, je m’écroulais tellement facilement. Je me décevais. Je m’en voulais. Je comprenais pas ce qui m’arrivait.

Mais finalement, j’ai réalisé que mon air bête quand je me levais, c’est moi qui le choisissait. À travers toutes les attitudes que je pouvais adopter, c’est moi qui prenait la mauvaise à porter. Tu choisis un outfit de marde des fois. Bin la face de marde, ça aussi, c’est tes choix à toi. Mes doutes, mes questions pis mes nuits qui tournaient en rond, c’est toujours moi qui les semais, qui les arrosais, pis qui leur mettais de l’engrais. Pis ce que je me suis forgé comme personnalité au fil des années, ça aussi, c’est juste moi qui étais en train de l’ébranlé, y’a pourtant rien de changé pis je devrais pas m’inquiété.

Fac j’me suis réveillé ce matin sans avoir dormi de la nuit, j’ai choisi une face avec outfit adapté, pis je suis retourné faire le ménage dans ma cabane si bien solidifiée mais pourtant tellement encombrée. J’ai dépoussiéré celle que je connaissais, celle que j’étais, par choix, avant toi. J’ai aménagé chaque coin, rempli chaque espace pour me bâtir un monde dans lequel je suis parfaitement comblée sans personne à mes côtés. Pis je t’ai laissé la porte d’en arrière débarrée, si jamais t’as le gout de t’essayer. 

Comme des tout-croches

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J’avais toujours cru au coup de foudre. Celui qui fait faire une tachycardie au cœur. Celui où ton souffle décide qu’il sacre le camp pis que « toute » ton corps pogne le shake. J’y ai toujours cru, mais c’est pas toujours ça que j’ai vécu.

Ce que j’ai connu c’est les matins où tu te réveilles pis que tu te sens plus dégueulasse que les autres. Quand tu te retrouves la joue sur un chest moite que tu ne reconnais pas, dans une chambre qui sent le mâle pis le sexe qui caille. Quand t’entends le bruit de tes pas résonner le long du corridor au même rythme que ta petite voix intérieure te traite de conne parce que t’as choisi un gars même pas foutu de te raccompagner jusqu’à l’entrée. Quand je me retrouvais seule mais entourée, face à une situation que j’avais pas su éviter pis que je m’en voulais de la direction que mes choix m’avaient donné. À grand coup de déception pis de mots pas assez profonds, ma vie tournait en rond.

Entretemps, toi pis moi, on n’a pas starté ça avec des clins d’œil tannants, un coup de foudre imminent pis de l’amour avec un grand A tout de suite en partant. Non. On a plutôt préféré commencer ça à la hauteur de ce qu’on est : comme des tout-croches. Te croyant mal intentionné, t’es la personne envers qui j’ai ressenti le plus de haine et de dégoût pendant de nombreuses années. Je te garochais des regards de mépris pis je m’emportais si quelqu’un te défendait.

Pis un bon soir, j’ai réalisé que ce n’est pas en passant le scan sur tous les inconnus du bar en cherchant celui qui m’accélérait le plus le pouls que j’allais trouver une relation de « bon matin mon amour » qui allait durer de jour en jour. S’il y a de quoi, j’allais plutôt en ressortir avec un « Tu dors où à soir? Je te trouve bin belle » qui méritait sa place aux poubelles. Parce que la vitesse avec laquelle j’allais le spotter n’était peut-être pas proportionnelle au nombre de points en commun qu’on allait se trouver au fil de la soirée.

Au même rythme que ma vision de l’amour s’est modifiée, j’ai cherché à te comprendre en attrapant des bouts de justification et en raboutant ton explication pour finalement me dire intérieurement que t’étais peut-être pas si méchant. Au fond, j’avais toujours eu une très grande part de responsabilité moi aussi là-dedans. Tranquillement, je trouvais que nos pensées commençaient à se ressembler pis j’étais maintenant capable d’imaginer les choses vues de ton côté. Je me surprenais même parfois à agir un peu comme toi sans trop savoir ni même comprendre pourquoi. J’ai réussi à faire la paix, pis t’as réussi à accepter le fait que je changeais pis à me reprendre quand ça venait. J’ai remarqué que le monde prenait l’habitude de nous comparer. Ça l’air qu’on était pareils quand on nous regardait aller. Pas de filtre, pas barrés, pas de game à s’inventer. Qui rient trop fort sans même avoir de remords pis qui dérangent tout le monde avec leur joie sans tout à fait comprendre pourquoi. D’ailleurs, on était d’accord sur une chose, une soirée passée avec ses vrais bons amis, c’est précieux. Mais si en plus, après on réussissait à finir ça à deux, c’était encore mieux. Donc on s’est dit qu’on allait toujours finir ça sans eux, aussi souvent qu’on peut.

Faque du jour au lendemain, même si on se connaissait depuis tant d’années, pis que ça avait déjà brassé, ça avait fini par se replacer. Ce qu’on recherchait commençait tout à coup à se ressembler pis l’idée m’a pognée d’essayer. C’est pas que je n’y avais jamais pensé, mais cette fois-là, je me suis donné le droit d’y croire pis de me lancer pour voir. Parce que derrière cette vieille amitié, je dois avouer qu’il y a une personne qui a grandement évolué. Ton regard animal autrefois si menaçant réussit maintenant à me faire vibrer par en dedans. Ta personnalité si colorée qui me donnait une raison de te détester quand je te regardais aller me fait nouvellement te trouver un peu plus spécial chaque fois que je te vois.

J’ai commencé à connaître les matins où tu te réveilles pis que tu te sens moins dégueulasse que les autres. Quand tu te retrouves la joue sur un chest réconfortant pis que tu fixes une paire de yeux fermés que t’as le goût de regarder. Quand le soleil se glisse une place dans vos faces en même temps que le précieux arrive dans vos yeux. C’est vrai que je t’ai déjà haï pour la façon dont tu m’as fait me sentir autrefois, mais laisse-moi te dire qu’après y avoir bien réfléchi, je t’aime en maudit pour ce que tu me fais vivre toutes les autres fois. J’ai vieilli. Je suis enfin prête à te prendre comme ça. À travers les beaux matins pis les moins bien. Parce que je comprends peut-être pu rien, mais j’suis bin. Pis ce bonheur-là, pour une fois, c’est le mien.

Alors, finalement, peut-être que c’était pas le coup de foudre toi pis moi. Mais t’as pas empêché que…

Mon souffle, je l’ai cherché;
Mon cœur a pompé;
Pis le shake, je l’ai pogné.

Dans chambre à coucher.

[Source de l’image : feet-2605664 par StockSnap]

Promesse de scout

Je suis assis dans mon lit pis je fixe le vide. Je pense à toi pis je pense à ta blonde. Je pense à ta mère pis je pense à ton meilleur ami qui doivent en vouloir à la vie. Je suis triste pour toi, mais je suis triste pour eux. T’étais ce qu’ils avaient de plus précieux autour d’eux. J’y crois pas. Je l’accepte pas. C’est vrai de vrai tout ça? Une autre perte de trop dans un si court laps de temps. C’est tellement injuste finalement. On dit que ce sont les meilleurs qui partent en premier. Je peux pas le réaliser. Tu laisses dans le deuil beaucoup plus de gens que tu n’aurais pu l’imaginer.

S’il te plait, remarque la vague d’amour que t’as su provoquer. Prend une petite chew pour relaxer pis crack ta bud à notre santé. Ta simplicité, on est loin de l’oublier. Tu vas tellement nous manquer. Donne-nous la force de rester unis et d’aider ceux qui souffrent. Sois notre bonne étoile, et continue de veiller sur ceux qui en ont besoin. Fais ton bout de chemin là-haut; ici, ta trace est déjà faite.

En finissant, je te fais la promesse qu’on va continuer de se soutenir de près ou de loin dans cet événement tellement marquant.

On a été une si belle gang pendant tant d’années, tu vas voir, on va te rendre fier d’avoir passé ta vie à nos côtés.